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Des élèves découvrent le sport colombophile à Sint-Lenaarts

30 Mar 2026

Des élèves découvrent le sport colombophile à Sint-Lenaarts

Le club colombophile « Onze Duif » de Sint-Lenaarts (Brecht) est le premier club belge à avoir initié des élèves du primaire au sport colombophile. La Fédération royale belge de colombophilie souhaite ainsi redonner de la popularité à ce sport auprès des jeunes, qui ne connaissent souvent plus aucun colombophile. « J’ai tenu un pigeon pour la première fois aujourd’hui, c’était très excitant », s’exclame Lio, un élève.

Les élèves de sixième année de l'école primaire De Schakel à Sint-Lenaarts ont été invités aujourd'hui au local « Onze Duif », où ils ont pu écouter des récits sur le sport colombophile, mais aussi sur l'animal lui-même. On leur a notamment expliqué comment naît un pigeon et ce qu'il mange, et on a également évoqué le rôle important joué par les pigeons pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale. Un pigeon a même réussi à sauver 1 500 vies (1 000 soldats et 500 habitants d’un petit village italien) en transmettant un message à temps, ce qui a permis d’éviter le bombardement.

« Il y a quelques décennies, le père, l’oncle ou le grand-père de ces élèves était colombophile », explique Jos Vrints, de Onze Duif. « Les jeunes entraient alors naturellement en contact avec ce sport. Mais aujourd’hui, il n’y a presque plus de pigeonniers. Les enfants n’ont pratiquement plus aucune autre occasion de découvrir ce sport, c’est pourquoi nous organisons cette journée. »

L'élève Lio Hermans-Peeters a trouvé l'explication sympa, et ce monde ne lui était pas inconnu. « Mon papa a aussi entre 50 et 60 pigeons. Il ne participe pas aux concours, mais il les laisse voler librement. C'est peut-être ce que je ferai plus tard. Je l'aide déjà à les nourrir et à les abreuver. Au début, j'avais un peu peur des pigeons, mais maintenant je me sens plus à l'aise. »

« Aujourd’hui, j’ai tenu un pigeon pour la première fois. C’était très excitant, car j’ai toujours l’impression qu’ils vont me picorer avec leurs dents acérées. »

Rosie Rombouts, une autre élève, a également trouvé la visite au pigeonnier très intéressante. « Surtout l’histoire sur l’utilité des pigeons pendant les guerres. Et je trouve aussi très impressionnant qu’ils aient pu retrouver le chemin de la maison, sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres. Tenir un pigeon m’a fait peur, car j’avais peur qu’il fasse ses besoins dans mes mains. Je trouve que ce sont des animaux mignons, mais je ne voudrais pas devenir éleveuse de pigeons moi-même. »

Dépliant sur le programme pour les jeunes

La Fédération royale belge de colombophilie a remis aux élèves un sac cadeau contenant un porte-clés, un carnet de notes ainsi qu'un dépliant bilingue dans lequel ils trouveront toutes les informations sur le programme spécial destiné aux jeunes et sur l'aide dont peuvent bénéficier les jeunes colombophiles.